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LA LEGION ETRANGERE EN ALGERIE

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LA LEGION ETRANGERE EN ALGERIE

Message par Admin le Mar 7 Juin 2016 - 14:40

Dès le début de l’année 1957, le général Raoul Salan décide de faire sortir les légionnaires des postes; tous les régiments de la Légion Etrangère deviennent des unités opérationnelles. Aux paras et à la légion d’attaquer les katibas de l’A.L.N.

Début octobre 1957 : le 1er R.E.I. reste le régiment de la maison-mère de Sidi-Bel-Abbès. Le 2e R.E.I. dans le secteur de Saïda et le 5e R.E.I. dans le secteur de Tlemcen sont implantés dans l’Oranie. Le 3e R.E.I. dans le secteur d’El-Milia, la 13e D.B.L.E. dans les Aurès-Nementcha et les deux R.E.C. le long de la frontière tunisienne sont implantés dans le Constantinois. Le 4e R.E.I, régiment du Maroc, qui vient de quitter son pays d’adoption, est implanté à Tébessa; il est prêt avec ses compagnies portées pour sa vocation saharienne qui l’attend dans le sud algérien. Le 1er R.E.P, affecté à la 10e D.P, parcoure l’Algérie tandis que le 2e R.E.P, affecté à la 25e D.P, opère dans le Constantinois. Enfin les quatre C.S.P.L.E. opèrent dans le sud algérien, de la frontière marocaine à la frontière libyenne.

Le P.C de la 13e D.B.L.E. est installé à Khenchela tandis que le 1er Bataillon est installé à Bou-Hamama au milieu du décor de ce formidable bastion naturel qu’est l’Aurès où sont retranchés les rebelles les plus irréductibles. Le 2e Bataillon est retourné aux Nementcha pour s’installer dans la pittoresque cuvette de Taberdga. Le 3e Bataillon assure la sécurité aux environs de Seïar, dans le grand silence hostile des djebels dénudés.

Le général René Lennuyeux, commandant de la Légion Etrangère (C.O.L.E) depuis le 1er juillet 1955, installé à Vincennes, dirige désormais l’Inspection technique de la Légion Etrangère (I.T.L.E) depuis le 16 septembre 1957.

1er octobre 1957 : au cours de l’opération Bakel Chebli, avec la 2e compagnie du 1er R.E.P commandée par le capitaine Ysquierdo, 2 H.L.L sont tués et 6 armes récupérées.

8 octobre 1957 : fin de la Bataille d’Alger avec la mort d’Ali la Pointe.

Le 1er R.E.P. du colonel Pierre Jeanpierre investit dans la nuit la rue des Abdérames, dans la Casbah, chez Mahmoud, le repaire d’Ali la Pointe.A 5 heures, avec la levée du couvre-feu, les voisins du numéro 5 sont évacués. Mesure de prudence. A 6 heures, la compagnie du capitaine Antoine Ysquierdo pénètre dans la maison.

Le lieutenant Joseph Estoup arrive, traînant Yacef Saadi à bout de chaîne. L’ancien boulanger ne fait aucune difficulté pour désigner l’orifice de la cache, derrière un divan, au ras du sol.

La section du lieutenant Olivier Simonot s’installe sur les toits et terrasses. La section du lieutenant Ghislain Gillet, à l’extérieur, se prépare à intervenir. Le capitaine Bernard Allaire, O.R. du 1er R.E.P, avec un mégaphone, tente d’établir un dialogue. Sans réponse.

Ne demeurent sur place que le capitaine Antoine Ysquierdo, deux légionnaires et un sergent du génie.

A 6 H 15, l’artificier déclenche son détonateur : aussitôt une explosion et un grondement terribles : le repaire d’Amar Ali dit Ali la Pointe, adjoint militaire de la Z.A.A. et des derniers poseurs de bombes, Hassiba Bentbouali, Bou Hamidi Mahmoud et Yacef Omar ben Ahmar, saute avec son stock d’explosifs; les dégâts collatéraux sont importants; selon une source du F.L.N, 17 personnes sont également tuées dans l’explosion et de nombreux paras du 1er R.E.P auraient été blessés, mais aucun blessé grave.

Des renforts de la wilaya IV pour Amor Driss, en grandes difficultés devant l’A.N.P.A. après une attaque victorieuse en septembre, arrivent sur le djebel Nador. Le 2e R.E.C du lieutenant-colonel Ogier de Baulny ratisse les djebels Ouled-Ali et Ben-Amar pendant que l’A.N.P.A du général Mohamed Bellounis barre au sud, à El-Adjeb et Rakaussa, le passage aux rebelles; le F.L.N fait alors glisser son dispositif hors du Nador, dans un triangle Djenina-Djelfa-Charret.



15 octobre 1957 : grâce à Hacène Ghandriche Safy, Abderrahmane ben Hamida dit Salim,dit El Khiam, commissaire politique de la Z.A.A., tombe dans un piège tendu avec Ouhria la brune qui devait l’emmener vers un refuge trouvé par Saf ; ilest arrêté par les paras du 1er R.E.P, après une course poursuite effrénée des lieutenants Louis Bonnel et Joseph Estoup. Il est tout aussi prolixe que son chef Yacef Saadi; il donne tous ses refuges avec les noms de ses hôtes, ses liaisons, ses boîtes postales. Avec plus de précision que son chef, probablement parce qu’il est d’une formation supérieure, il décrit l’organisation de la Z.A.A et l’historique des activités du réseau des bombes.

Les légionnaires parachutistes du 1er R.E.P quittent la Casbah d’Alger où ils ont accompli, contre leur gré, une besogne policière, pour retrouver les djebels.

Du 15 au 19 octobre 1957 : lors d’une opération du 2e R.E.P du lieutenant-colonel Alfred de Vismes, dans le secteur de Tébessa, 13 H.L.L sont tués et 12 armes sont récupérées.

16 octobre 1957, dans la région de Tlemcen, sur le djebel Bou-Hadjar, le 5e R.E.I du lieutenant-colonel Serge Andolenko, accroche une bande : 28 rebelles sont tués et 5 faits prisonniers; 2 F.M, un P.M, 10 fusils de guerre, un P.A, des grenades, des équipements et de nombreux documents sont récupérés. Mais le Régiment perd le sergent Charles Roulin, tué au combat, et quelques légionnaires blessés.

23 octobre 1957 : une forte bande rebelle, disposant d’un mortier de 81, attaque le poste de Yabous tenu par le 1er bataillon de la 13e D.B.L.E, aux ordres du lieutenant-colonel Maurice Senges. Le lieutenant Guy Septavaux organise la défense du poste et prépare la riposte lorsqu’un obus, tombant à ses pieds, le blesse mortellement.

27 octobre 1957 : dans le secteur d’El-Milia, le 3e R.E.I perd le sous-lieutenant Henri Morin.

Du 29 octobre au 1er novembre 1957 : combats sur les djebels Rhifouf & Mandra.

Une bande de 400 rebelles est signalé dans l’Est-Constantinois, venant de Tunisie; une partie se trouve près de la ligne de crêtes djebel Rhifouf djebel Mandra, entre Négrine et Midès en Tunisie, dans une cuvette contenant un point d’eau.

Participent à l’opération le 2e R.E.P, du lieutenant-colonel de Vismes, au grand complet, des éléments du 4e R.E.I du colonel Maurice Lemeunier, le 6e Spahis du colonel Albert de Galbert, le II/44e R.I., le R.A.C.T et le 28e R.A.

Le 2e R.E.P est sur le haut des falaises; des légionnaires amorcent la descente dans les bas d’où proviennent des tirs d’armes automatiques bien ajustés. Manifestement, le djebel recèle une très forte bande qui se prépare à faire mouvement vers l’ouest et la forêt des Béni-Melloul. Le combat très violent se déroule jusqu’à la nuit, face à deux katibas.

Sur le djebel Rhifouf-Mandra, 57 fellagha sont tués et quatre sont faits prisonniers.

Au cours de cette opération, sur le djebel Rhifouf-Mandra, le bilan du 2e R.E.P est de 26 H.L.L tués et 15 armes récupérées. Le 2e R.E.P déplore 4 tués, et plusieurs blessés dont le sergent-chef Sok de la 4e compagnie, le lieutenant Schaller de la 1ère compagnie et l’un de ses sous-officiers, le sergent Kachler.

Blessé également, le colonel Albert de Galbert, chef de corps du 6e R.S.M. venu à la rescousse.

A la jumelle, les observateurs peuvent suivre l’embarquement des rescapés récupérés par les camions de l’armée tunisienne. Le bouclage n’a pas eu le temps de se mettre en place pour barrer cet axe de repli. La Tunisie est un Etat indépendant. Et le droit de poursuite n’est pas appliqué, une fois de plus.

En octobre 1957, dans le Touat, une compagnie méhariste se mutine ; la 2e C.S.P.L.E. contourne le grand Erg, se rabat sur El-Goléa, Fort-Mac-Mahon et In-Salah ; guidée par l’aviation, elle traque les mutins dans les dunes. Justice est faite.

Octobre 1957 : les légionnaires du 2e R.E.I. aux ordres du colonel Goujon continuent à crapahuter sur les djebels du secteur d’Aïn-Sefra dans le sud Oranais tandis que ceux du 3e R.E.I aux ordres du colonel Gaumé quadrillent le secteur pourri d’El-Milia dans le Nord Constantinois. Le 27 octobre, le 3e R.E.I. perd le sous-lieutenant Henri Morin. De son côté, le 1er R.E.C du lieutenant-colonel Spitzer assure la herse sur le barrage tunisien, au nord de Tébessa. Le 1er Etranger, aux ordres du colonel Thomas, maintient la paix dans le sous-secteur de Sidi-Bel-Abbès tandis que les quatre C.S.P.L.E sillonnent les pistes sahariennes au sud de l’Algérie: la 1ère est installée à Fort-Flatters dans le sud Constantinois, la 2e laisse Djelfa et le sud algérois à la 3e pour se rapprocher de la frontière libyenne; la 4e est installée à Colomb-Béchar dans le sud Oranais.

Les dix régiments de la Légion Etrangère et les quatre Compagnies sahariennes portées de la Légion Etrangère participent activement à la Guerre d’Algérie.



Jean BALAZUC P.P.P.







Sources principales.

Alger – Eté 1957 – Une victoire sur le terrorisme- Général Maurice Schmitt – L’Harmattan – Mars 2002.

Aux carrefours de la guerre – Capitaine Paul-Alain Léger – Albin Michel – 1983.

Je ne regrette rien : la poignante histoire des parachutistes du 1er R.E.P. – Capitaine Pierre Sergent – Fayard – 1972.

La Guerre d’Algérie – Capitaine Pierre Montagnon – Editions Pygmalion – 1984.

La Guerre d’Algérie - Le temps des léopards – Yves Courrière – Fayard – 1969.

Le livre blanc de l’armée française en Algérie – Contretemps – 2001.

Mémoire et vérité des combattants d’A ?F.N. – Cercle pour la défense des A.C. d’A.F.N.- Livre Blanc – 2000.

Revue ‘’Pieds noirs d’Hier et d’Aujourd’hui.

La vraie bataille d’Alger – Général Jacques Massu – Plon – 1971.

Histoire des Parachutistes Français – B.P.L. Paul Gaujat – S.P.L. 1975.

Képi Blanc.

Site Mémoire des hommes du S.G.A.

Site du Mémorial de Puyloubier.

Les parachutistes de la Légion – Capitaine Pierre Montagnon – Pygmalion – 2005.

La 13e D.B.L.E. – Tibor Szecsko – E.F.M. - 1989

Légionnaires parachutistes – Pierre Dufour – Editions du Fer à Masquer – 1989.

Histoire de la Légion Etrangère 1831-1981 – Georges Blond – Plon - 1981
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