"Le vin fait partie de la culture de la Légion. Avant, à table, il y avait le quart de vin réglementaire. Après plusieurs jours sur le terrain, on buvait un bon coup, pour se décontracter et faire la fête”, se souvient Nicolas Dadiani, un Géorgien de 62 ans dont vingt-cinq passés à la Légion. Mais cet ex-adjudant-chef, reconverti dans la commercialisation du vin produit par ses pairs, met en garde contre la légende du légionnaire ivre au combat : “En opération, si vous êtes saoul, vous pouvez vous faire tuer. Et aucun homme n’a envie de se faire tuer”.