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MON CAMARADE JULES HARTE (tombé à Kolwezi)

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MON CAMARADE JULES HARTE (tombé à Kolwezi)

Message par LUCIEN le Sam 30 Juil 2016 - 15:54

Avec mon camarade, le Cpl Jules HARTE (tombé à Kolwezi)



Voici le récit de l’agonie de mon camarade le Cpl. HARTE (23 ans), mortellement touché le 23. Mai 1978 aux abords du village Luilu.
Dépuis son évacuation nous n’avions plus de nouvelles jusqu’à l’annonce de son décès quelques jours plus tard.
J’ai découvert les sordides détails de son agonie dans cet article…
Il est mort en brave pour une noble cause.
Paix à son âme !




Extrait de presse :

Dans le vacarme du C. 160 Transall français qui vibrait de toutes les tôles et les nervures de sa carlingue, I'homme s'agitait de plus en plus. Son bras droit était immobilisé le long de son corps pour les besoins de la perfusion, mais de sa main gauche, le pouce dirigé vers sa bouche ouverte et ses lèvres sèches, il suppliait qu'on lui donne à boire...
Pas un son. Pas une plainte. L'immense fatigue qui précède la mort et qui rend les paupières si lourdes, ou peut-être le vrombissement assourdissant des moteurs qui couvrait les échos de la terrible, de l'interminable agonie... Perforation de l'estomac, sale blessure. Aux cotés du légionnaire sanglé Sur sa civière, la petite infirmière au chignon qui commençait à se défaire s'efforçait de garder sou calme. Livide, quand même. Comme les deux ou trois autres militaires et les civils alignés contre la paroi bombée du fuselage, les yeux fixes droit devant eux pour échapper au terrible privilège d'avoir été les témoins de la mort d'un soldat. Et pendant ce temps, inlassablement, la main au pouce tendu réclamait la gorgée d'eau aussi mortelle que la balle logée dans ce grand corps brisé...
Le quatrième légionnaire français n'est pas mort en vol, mais quelques heures plus tard, dans un lit de la clinique Ngaliema, à Kinshasa, ou l'on dirige depuis plus de quinze jours maintenant les victimes de Kolwezi.


Source :
Spécial 31/5/1978 – No. 687
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